Et puis dans chaque nouvelle personne,
Il n’y avait rien de toi
Sa caresse n’étais pas la tienne
Son baiser se déroulait autrement
Son torse, et ma tête dessus
me donnait presque le sentiment de me
retrouver en sécurité
Et sa manière de prendre ma main
Et de la poser sur son torse
Et sa manière de parcourir mon corps,
sans aucun doute.
Et sa manière de chuchoter et son souffle
intense qui frappe mon front
Criait victoire et dès le lendemain
ses yeux me disaient « qu’est-ce que j’ai fait ? »
Et puis sa manière de me regarder,
Dans la salle, j’étais la seule à qui il lançait des regards
Et en partant, le regardant comme
Un enfant
me posa un baiser sur mes lèvres
Et celles-ci lui chuchotaient qu’il devait rester, ici
Et oublions le reste, oublions l’engagement
Parce qu’il déçoit, on s’engage pour un moment
Mais au bout d’un moment c’est plus le moment
Alors on essaye d’oublier ces moments qui tuent
En cherchant à créer des moment semblables
Mais l’on se rend compte aussitôt que
Chaque moment est authentique
Voilà ce qui fait de la vie, cruelle
Mais ce qui fait d’elle quelque chose qui vaut le coup de vivre
Ç’est que certains moments surpassent
Des moments qui font souffrir
Par des moments qui valent bien plus
j’aurais bien aimé dire inoubliables
mais certains de ces moments sont bien oubliables
Si ils ne vous procurent pas
Tristesse qui te donne l’impression qu’il n’existe plus
d’espoir
Et que plus personne n’a à te donner
Parce que tu mérites plus rien
Exaltement qui lorsqu’il prend fin
Se laisse envahir par la mélancolie
Parce que c’est fini
Mais à moi de sourire, car c’est arrivé
Et qui l’aurait cru ?
Qui l’aurait cru que je soit à terre
Sans l’envie de me relever
Meme si toute la nature autour de moi
criait « relève toi ! »
Mais j’avais mes yeux rempli de débris
Et dans mes oreilles j’entendais en boucle
Les phrases qui sonnaient si bien
Oui, parce que tout sonnait si bien
Mais à terre pour la première fois depuis un moment
Et c’était comme si tout devenais si clair et tout
flou à la fois
Je regardais le soleil couchant en me disant que
ç’était ça, le vrai spectacle
C’était pas les mots
C’était les actions.
Et l’on me criait dessus
Mais j’entendais rien parce que mon corps à ce moment la
Se rendit compte que tout ce que tu entendras Ella
N’a pas forcément besoin de rentrer et de toucher ton âme
La prochaine fois, à toi
De décider
Qui prendra le contrôle de ton coeur et corps
Mets tes lunettes, celles qui te donnent l’impression
Que je suis une fille sage
Et je rentrait dans l’église et je n’étais pas à ma place
Tout en ayant conscience que ce que je faisait
Allait me peser sur la conscience
Mais libre à moi de le faire sortir de là
C’est pas sa place,
Ç’est juste eux que j’ai sur la conscience
Moi j’allais très bien
j’essayais juste de te retrouver en me perdant
ta poésie était mauvaise pour une personne comme moi
À moi de faire la plus belle poésie jamais lue
Avec des mots, qui sortirons droit de mon âme
Pour toucher la tienne
Tout ces mots que mon coeur criait quand je
jouait sourde
Et pourtant dans vos yeux, j’y voyais clair
lueur nocive mais intriguante
Les formes de mon corps jamais explorées
criant au secours, j’ai besoin de faire ce à quoi tu penses
Pour me retrouver
Parce que je m’etais perdue dans les bras
De quelqu’un d’autre qui n’étais pas toi
Et j’étais fière de ne plus rien avoir à faire avec toi
Parce que tu n’avais plus ta place dans mes pensées
Ni nulle part ailleurs
Mon coeur.

by me, tell me what you think and I could translate it in English if you want