PS. I love my teacher of english when i was young. A beke, they always told that. All my friends were fan of him. I was maybe the only one who looked at him as my teacher. Clever, cute, wonderful teacher. Real englishman in Marseilles. His daughter was in my classroom, during the 4 years in 1976-1980. Wonderful girls, she and her sister born in 1964. I was one day thinking they look alike André, you know the real André of Marseilles (Bruce Willis, glass). In december 1985, in Corsica, I was seen with maybe another daughter of André ? Three wonderful girls. Giants if you see french women. Between 1,75 m and 1,85 m. So Mr Ozoux, André was coming to see you and your family : not Mrs Armogathe, indeed ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9k%C3%A9

Aux Antilles françaises, un Béké est un habitant créole à la peau blanche de la Martinique et de la Guadeloupe descendant des premiers colons européens.

Les Békés constituent un peu moins d'1 % de la population martiniquaise, soit 3 000 personnes environ, tous apparentés.

En Guadeloupe, en langue créole, on parle plutôt de « Blancs-péyi », bien que ce terme soit plus large puisqu'il peut aussi désigner des individus blancs nés et élevés sur l’île mais dont la famille n'est pas présente depuis l'époque coloniale.

Un grand nombre habite aussi les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Le terme « béké » est parfois également employé comme adjectif.

Il semble que le mot soit d'origine igbo (Nigeria), langue dans laquelle il désigne un Blanc ou un Européen

Selon une autre hypothèse, le mot béké viendrait de la langue ashanti, m’béké signifiant « homme détenant le pouvoir », en opposition à m’méké, « homme détenant le savoir »

Les békés descendent des Européens arrivés au début de la colonisation, notamment les engagés ou « 36 mois » (nom qui correspond à la durée de leur contrat avec leur maître). À la fin de ce contrat le maître leur donnait en nature 300 livres de pétun. Ce pécule leur permettait soit de payer leur voyage de retour soit d'acquérir les outils nécessaires pour défricher une concession à leur propre compte. Cependant, une grande parte de cette main-d'œuvre mourait avant l'échéance des 3 ans 8. Ces pauvres ou modestes gens, de soldats, d'artisans ou travailleurs européens sont venus très tôt aux Antilles françaises, avant même, pour certains, l'arrivée massive des esclaves africains.

Outre ces ouvriers, des négociants et des membres de familles de la noblesse ont également immigré, pour ces derniers en général des cadets de famille. Actuellement, en Martinique, seules 28 familles béké sur 209 environ ont une origine noble (soit environ 13 %)9 (ce taux est toutefois sans doute légèrement sous-estimé à cause du manque d'archives.)

Métissés ou non avec la population d'origine africaine, les Békés pauvres furent parfois, dans un premier temps, rejetés par les Békés de classes riches. Toutefois, certaines de ces plus anciennes familles de la Martinique ayant réussi dans les affaires ont été anoblies sous Louis XV, comme ce fut le cas pour Jean Assier (1688-1771)

Il existe encore quelques rares Békés de classe modeste ou pauvre, qui furent appelés en Martinique « békés grillave », soit « békés goyave », car certains d'entre eux étaient affectés à la récolte de la goyave et résidaient sur ces plantations.

Les Blancs créoles sont majoritairement d'origine française même si on y trouve aussi des descendants de ressortissants hollandais ou anglais notamment. Ils pouvaient être de confession protestante ou juive. En effet certains ont été chassés du Brésil et amenèrent la culture de la canne à sucre.

En Guadeloupe

En Guadeloupe, les Békés, ou plutôt les « Blancs Péyi », ont une histoire différente de la Martinique. En effet, contrairement à cette dernière qui était sous occupation anglaise, la Guadeloupe a connu la Révolution française et la Terreur. La quasi-totalité des grands propriétaires terriens (les grands planteurs) de l'île a été guillotinée par les troupes révolutionnaires amenées par Victor Hugues, et les rares survivants se sont enfuis dans les îles alentours. Les descendants des colons guadeloupéens n'ayant pas été massacrés (petits planteurs, marins, commerçants, militaires…) sont appelés « Blancs-Pays ». Par la suite, progressivement, quelques békés de la Martinique s’installèrent en Guadeloupe tout en conservant étroitement leurs liens avec leurs familles d'origine.

Situation sociale

En Martinique en 2009, les békés représenteraient environ 3 000 personnes pour environ 400 000 habitants. Le groupe est lui-même très hiérarchisé en fonction du nom et de la fortune

Les grandes familles sont les Hayot (famille d'origine normande arrivée à la Martinique à la fin du XVIIe siècle, propriétaire du Groupe Bernard Hayot, dont le dirigeant Bernard Hayot est la plus grande fortune des Antilles françaises), les Huyghues Despointes (famille d'origine protestante qui a ses racines dans le nord de la France, arrivée au XVIIe siècle, aujourd'hui propriétaire des principales usines de produits alimentaires), les Fabre, les Duchamp, les Monplaisir (rangée parmi les familles mulâtres depuis que l'ancêtre a épousé l'une de ses esclaves noires, à Sainte-Lucie), les Assier de Pompignan (l'une des plus anciennes familles de békés de la Martinique - trois siècles après l'arrivée de l'ancêtre Jean, on dénombre 300 de ses descendants directs sur l'île), les Plissoneau, les Reynal de Saint-Michel, les Lucy de Fossarieu, Vivies, Loret, Barbotteau ou encore les Aubéry

Dans les années 1990, les Békés représentaient moins de 1 % de la population et contrôlaient 29,2 % des entreprises de plus de vingt salariés de Martinique et 16,5 % des entreprises de plus de dix salariés en Guadeloupe. Ils sont très présents dans la filière agroalimentaire, où ils détiennent 90 % des entreprises

Beaucoup de descendants de familles békés aux Antilles, en Martinique comme en Guadeloupe, n'ont toutefois pas un niveau social élevé. Directeur d'un club de fitness à Pointe-à-Pitre, Robert Lignières assure : « Aujourd'hui, nous comptons parmi les békés de Guadeloupe beaucoup plus d'employés, de RMIstes et de dirigeants de petites entreprises que de grands patrons »

Personnalités békées

Guadeloupe

Saint-John Perse
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-John_Perse

Jacques Foccart
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Foccart

Hilaire-François Chabert de La Charrière
https://fr.wikipedia.org/wiki/Hilaire-Fran%C3%A7ois_Chabert_de_La_Charri%C3%A8re

Martinique

Bernard Hayot
https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bernard_Hayot

Daniel Thaly
https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Thaly

Charles André Assier de Pompignan
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Andr%C3%A9_Assier_de_Pompignan

Louis-François Dubuc
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Fran%C3%A7ois_Dubuc

Aimée du Buc de Rivery
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aim%C3%A9e_du_Buc_de_Rivery

Louis-Charles Le Vassor de La Touche
https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis-Charles_Le_Vassor_de_La_Touche

Marie-Reine de Jaham
https://en.wikipedia.org/wiki/Marie-Reine_de_Jaham

Fernand Clerc
https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Clerc

Philippe Lavil
https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Lavil