SOURCE ANONYME

HAARP et le programme "Joint Vision 2020"

Cela fait une dizaine d’annĂ©es qu’au niveau international on se prĂ©occupe deHAARP et de projets connexes mettant en Ɠuvre des faisceaux d’énergies similaires. Les propositions et dĂ©veloppements les plus rĂ©cents ne sont pas encourageants. La presse Ă©trangĂšre et les alliĂ©s occidentaux des US ont dĂ©noncĂ© le plan de dĂ©fense antimissiles et de lasers orbitaux "Joint Vision 2020" comme un pas extrĂȘmement dangereux vers la domination mondiale des USA.
Le ReprĂ©sentant des USA, Dennis Kucinich, dĂ©clara lors de l’émission Columbia Alive que Joint Vision 2020 Ă©tait dĂ©jĂ  un programme actif d’expĂ©riences sur les Ă©nergies dirigĂ©es. Le 9 novembre 2002, Carol R. Schuster, Directeur de Defense Capabilities and Management au General Accounting Office (GAO), informa les membres de la Democratic Minority du House Armed Services Commitee au sujet de Joint Vision 2020. Schuster expliqua que ce plan mettait aussi l’accent sur l’importance de l’expĂ©rimentation destinĂ©e Ă  cerner les innovations en matiĂšre de conflit armĂ©.

Un dĂ©tachement spĂ©cial des commandement US interarmĂ©es du DoD (ministĂšre de la dĂ©fense) et les Chefs d’Etat Major poursuivent leurs investigations et recherchent les moyens de dĂ©ployer un armement Ă©lectronique capable de dĂ©truire n’importe quelle opposition dans le monde, d’ici 2020. Schuster confirma les commentaires de Kucinich :

En 1998, le commandement interarmĂ©es US entreprit un programme conjoint d’expĂ©rimentation de nouveaux concepts de guerre en soutien du plan Joint Vision 2020.

HAARP est gĂ©rĂ© conjointement par l’US Navy et l’US Air Force et constitue un Ă©lĂ©ment clef de la stratĂ©gie de Joint Vision 2020. Un plan de programmation, le HAARP Joint Service Ă©laborĂ© en fĂ©vrier 1990 par le laboratoire de gĂ©ophysique de l’Air Force et le Navy’s Office of Naval Research expose les applications militaires du plan. Ce document indique, entre autres choses, que HAARP sera utilisĂ© pour gĂ©nĂ©rer des ondes de trĂšs basses frĂ©quences pour la communication avec les sous-marins en plongĂ©e et d’éventuelles applications de guerre mĂ©tĂ©orologique, ainsi que dans des tentatives de tirer parti des processus ionosphĂ©riques naturels en utilisant l’ionosphĂšre comme rĂ©flecteur d’un flux Ă©nergĂ©tique destinĂ© Ă  la surface terrestre.

Expériences de rebond lunaire avec HAARP

Les Russes et certains alliĂ©s europĂ©ens s’inquiĂštent de ce que les expĂ©riences militaires US, qui consistent Ă  concentrer de fortes doses d’énergie Ă  haute frĂ©quence dans des buts militaires, pourraient dĂ©clencher des sĂ©ismes. En avril 1992, "Defense News" rapporta que les US avaient utilisĂ© une arme Ă  pulsion Ă©lectro-magnĂ©tique durant l’opĂ©ration TempĂȘte du DĂ©sert. (Fitrakis. 2002).

Le chercheur Guy Cramer fit entendre que le dispositif HAARP pourrait ĂȘtre utilisĂ© pour rĂ©flĂ©chir des signaux mortels Ă  partir de l’ionosphĂšre et aussi de la Lune vers des cibles Ă  terre, provoquant des explosions assez fortes pour rendre inutiles les armes nuclĂ©aires tactiques. Le signal de 3000000.000 watts Ă©mis depuis l’Alaska peut rebondir sur la Lune pour revenir sur pratiquement n’importe quel point de la planĂšte, en surface ou sous le sol, avec irradiation calorifique. Comme cela n’entraĂźne aucune contamination, on peut ainsi dĂ©truire des cibles secrĂštement, en attribuant les effets Ă  des causes conventionnelles ou Ă  l’action des Forces SpĂ©ciales.

Le dispositif peut aussi ĂȘtre utilisĂ© pour dĂ©tecter les installations souterraines par pĂ©nĂ©tration photographique ou radar de profondeur, autant que pour l’usage conventionnel de radar transhorizon. Pour neutraliser ou pĂ©nĂ©trer une cible, la haute atmosphĂšre est chauffĂ©e de maniĂšre Ă  crĂ©er un rĂ©flecteur virtuel pour le signal. Cramer suspecte que des expĂ©riences de rebond lunaire ont Ă©tĂ© menĂ©es depuis 1998, en utilisant une technique pratiquĂ©e depuis 1950 par les radioamateurs. Un dispositif similaire installĂ© au centre de l’Australie permettrait d’atteindre des cibles inaccessibles depuis l’Alaska, aussi bien dans les hautes que dans les basses frĂ©quences.

Vers la fin de 1998 et au dĂ©but de 1999, le groupe ELFRAD a dĂ©tectĂ© une frĂ©quence quotidienne de 9 Ă  95 hertz (pulsations/sec.). La longueur d’onde de cette frĂ©quence Ă©tait d’environ 319877 km. La distance de la Lune est assez proche de ce chiffre. Le signal semblait ĂȘtre cohĂ©rent, Ă©mis Ă  partir d’une source inconnue environ Ă  la mĂȘme heure tous les jours, sauf les week ends. Le signal Ă©tait assez puissant pour gĂ©nĂ©rer sa troisiĂšme harmonique de 2,81235 Hz...

Un signal d’ultra basse frĂ©quence (ULF), fin 1998 Ă  dĂ©but 1999, d’une source inconnue, ne se produisant que les jours ouvrĂ©s, assez puissant pour engendrer une onde de troisiĂšme harmonique, Ă  montĂ©e rapide et dĂ©sintĂ©gration lente, plus facilement repĂ©rable par les magnĂ©tomĂštres situĂ©s dans le nord et d’une longueur d’onde correspondant Ă  peu prĂšs Ă  la distance de la Lune ? Quelle peut bien en ĂȘtre la cause, sinon HAARP ou un dispositif similaire, situĂ© au nord et envoyant des signaux se rĂ©flĂ©chir sur la Lune pour revenir sur Terre ? (Cramer 2001).

La voix de la planĂšte : la rĂ©sonance de Schumann et ses rapports avec l’ĂȘtre humain

Les frĂ©quences RS sont en rapport mathĂ©matiques sans toutefois ĂȘtre des harmoniques exactes. Peut-ĂȘtre est-il plus appropriĂ© de considĂ©rer la RScomme Ă©tant la "Voix .de la PlanĂšte", plutĂŽt que comme le battement de son cƓur, qui se situe autour des 10 Hz (Lonetree). Il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit. Le champ isoĂ©lectrique de basse frĂ©quence de la Terre, le champ magnĂ©tique terrestre et le champ Ă©lectrostatique qui Ă©mane de nos corps sont Ă©troitement imbriquĂ©s. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, affectant notre Ă©quilibre, nos schĂ©mas REM [rapid eye mouvement], notre santĂ© et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute Ă  la rĂ©gulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rĂȘves, les Ă©tats d’éveil et les sĂ©crĂ©tions hormonales.

Les rythmes et pulsations du cerveau humain reflĂštent les propriĂ©tĂ©s de rĂ©sonance de la cavitĂ© terrestre qui fonctionne comme un rĂ©gulateur d’ondes. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs frĂ©quences, de mĂȘme que les EEG sont des lectures moyennes q’ondes cĂ©rĂ©brales. Comme ces derniĂšres, la RS fluctue en fonction de la situation gĂ©ographique, de la foudre, des Ă©ruptions solaires, de l’ionisation atmosphĂ©rique et des cycles diurnes.

Le physicien finlandais Matti Pitkanen pense que la vie consciente est mĂȘme influencĂ©e par les champs magnĂ©tiques interplanĂ©taires et interstellaires. Il a construit un modĂšle mettant en corrĂ©lation les phĂ©nomĂšnes psy et le temps sidĂ©ral qui dĂ©signe comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 01h30. [Ndt : Le temps sidĂ©ral en un lieu est l’angle horaire du point vernal en ce lieu. Ce temps n’a donc rien Ă  voir avec l’heure locale ni le temps solaire vrai]. Il y implique le flux magnĂ©tique provenant du centre galactique combinĂ© avec un moindre niveau de bruit du champ gĂ©omagnĂ©tique. L’avancĂ©e de ses recherches le conduit Ă  penser que les micro-ondes et les ondes radio jouent un rĂŽle important dans le bio-contrĂŽle, dans l’homĂ©ostasie et dans les interactions mentales Ă  distance.

Pitkanen suggĂšre que, d’une certaine maniĂšre, le systĂšme corps/esprit fonctionne comme un bio-ordinateur quantique, dirigeant le couplage des mĂ©canismes de verrouillage molĂ©culaire. Il implique les plasmons comme base des circuits neuraux, et les champs magnĂ©tiques dipolaires topologiquement quantifiĂ©s - dont les noeuds, les liens et les torsions sont entraĂźnĂ©s par les forces gĂ©omagnĂ©tiques - comme gĂ©nĂ©rateurs de changements dans la polaritĂ© magnĂ©tique.

"Allumer" [kindling] est un terme utilisĂ© en particulier Ă  propos de l’entraĂźnement des .neurones dans le cerveau. Ceux-ci sont animĂ©s en schĂ©mas globaux cohĂ©rents qui produisent des ondes plus larges Ă  travers une plus grande surface du cerveau. Il semble Ă©vident qu’en Ă©tat de mĂ©ditation profonde, lorsque les ondes des rythmes alpha et thĂȘta parcourent le cerveau entier, il devient possible que l’ĂȘtre humain et la planĂšte entrent en rĂ©sonance.

C’est un transfert d’énergie et d’information qui est "incrusté’" dans un champ mais qui n’est pas le champ. Peut-ĂȘtre que la planĂšte communique avec nous par ce langage premier des frĂ©quences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guĂ©risons [par magnĂ©tisme] semblent se produire dans les frĂ©quences RS primaires associĂ©es aux rythmes alpha.

De nombreuses preuves anthropologiques montrent que les humains se sont intuitivement synchronisés, au cours de leur histoire et depuis la nuit des temps, avec la résonance planétaire. Des traces transculturelles révÚlent une variété de pratiques rituelles destinées à consacrer cette harmonisation avec le champ planétaire.

Peut-ĂȘtre que les activateurs les plus Ă©vidents de ces Ă©tats de transe sont les tambours chamaniques et les danses extatiques qui semblent avoir existĂ© depuis 50 000 ans. La lumiĂšre pulsante ou scintillante est un autre moyen permettant d’obtenir le mĂȘme rĂ©sultat. D’autres exemples se retrouvent dans les religions juive et musulmane, dont de nombreux pratiquants s’inclinent et se balancent de façon rythmique en psalmodiant des priĂšres ou des textes sacrĂ©s.

Ce phĂ©nomĂšne de transe pourrait servir Ă  engrammer des textes Ă  un niveau plus profond et Ă  crĂ©er des "expĂ©riences" accompagnant un endoctrinement conceptuel. Cela pourrait aussi ĂȘtre liĂ© de quelque façon aux gestes (mudra) et paroles hypnotiques et donc Ă  des personnalitĂ©s charismatiques ou "mana".

Dans leurs chroniques de la formation des personnalitĂ©s, Mead et Bateson citent une technique transmise aux enfants balinais, que leur culture utilisait intuitivement pour harmoniser leur communautĂ©. N’importe qui peut faire de mĂȘme et vous ĂȘtes peut-ĂȘtre en train de le faire inconsciemment. Assis sur une chaise, vous dĂ©placez le pied de maniĂšre Ă  ce qu’il ne pose que sur les coussinets mĂ©tatarsiens ; en trouvant le bon angle de pose, vous constaterez que votre jambe entiĂšre se met Ă  vibrer ou osciller verticalement. Lorsque cette oscillation sera proche des frĂ©quences RS, la transe sera facilitĂ©e.

Les enseignants et les parents sont sans cesse agacĂ©s par des enfants turbulents et leur disent de se tenir tranquilles. Cependant en faisant rebondir leurs jambes et en balançant les bras, ils utilisent un moyen naturel de stimuler leurs corps. Et ceci pourrait bien ĂȘtre le fondement de nombreuses expĂ©riences cĂ©rĂ©monielles, telles que les guĂ©risons. Le corps commence Ă  bouger et les mains Ă  trembler et, lorsqu’il n’y a pas de contrainte ou d’inhibition, le corps entier entre dans un mouvement de rĂ©sonance qui est le reflet de l’intention de guĂ©rison. Par exemple, dans les danses de guĂ©rison des Bushmen du Kalahari, des chamans investis de l’énergie vitale entrent en Ă©veil, deviennent chauds et se mettent Ă  trembler. Lorsqu’ils empoignent une autre personne et l’enlacent, l’autre commence aussi Ă  trembler et peut Ă  son tour en enlacer une autre. L’une aprĂšs l’autre, toutes commencent Ă  vibrer avec cette Ă©nergie pulsante.

Cependant (comme pour la mĂ©decine chinoise), avant que cela n’atteigne notre culture ou d’autres cultures contemporaines, ce phĂ©nomĂšne subit une forte contrainte et s’exprime par des pratiques plus subtiles, telle que "l’entraĂźnement thĂ©rapeutique" (le rapport d’empathie entre le mĂ©decin ou guĂ©risseur et son patient).

N’importe qui peut induire intentionnellement cette frĂ©quence d’énergie de guĂ©rison et il n’existe pas de mĂ©thode unique idĂ©ale. C’est une capacitĂ© trĂšs naturelle que nos corps sont capables d’activer pour vibrer Ă  l’unisson avec la pulsation de vie. L’objectif de ce mouvement est de sortir des limitations et des contraintes du mental individuel isolĂ© et de se connecter Ă  quelque chose de plus vaste.

On peut Ă  cela donner plusieurs noms, mais cet "Esprit plus vaste" nous relie les uns aux autres et Ă  la Nature, manifestant l’axiome mĂ©taphysique : "Ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut". Cette interconnexion dynamique Ă©tablit le lien entre corps/esprit, galaxie/atome et sensation/stimulus en une boucle esprit-dominant-matiĂšre, oĂč le sujet et l’objet ne font qu’un, oĂč la conscience galactique et la conscience humaine sont effectivement unies.

C.M.Anderson, MD (1998) de Harvard dĂ©crit un phĂ©nomĂšne dont l’expĂ©rience est familiĂšre mais mal comprise qu’il nomme "Persistant Oscillatory Sound" (POS) [Son Oscillatoire Persistant]. Beaucoup de gens observent ce "son" gĂ©nĂ©rĂ© Ă  l’intĂ©rieur, particuliĂšrement en cas de maladie ou de dĂ©shydratation, car il semble alors devenir plus fort. Cela ressemble Ă  un bourdonnement d’insecte. Anderson ne l’attribue pas seulement au REM (rapid eye mouvement) ou Ă  l’état de rĂȘve et de dĂ©sordre de stress post-traumatique (PTSD), mais au rythme normal alpha de 10Hz.

Anderson parle des effets dĂ©rangeants de la lumiĂšre et des sons qui pourraient provenir d’une perte d’accoutumance due Ă  la dĂ©stabilisation de laRF (formation rĂ©ticulaire), dĂ©bouchant sur la peur et/ou la rage. Aussi, l’histoire des traumatismes et de l’abus de stupĂ©fiants est fortement associĂ©e Ă  l’asymĂ©trie de la fonction hĂ©misphĂ©rique. Les structures du lobe temporal, telles que l’hippocampe et l’amygdale cĂ©rĂ©belleuse, sont particuliĂšrement sensibles aux effets des mauvais traitements et traumatismes de l’enfance.

Anderson subodore que le son oscillatoire pourrait indiquer une alternance ou cycle rapide de l’attention entre les hĂ©misphĂšres gauche et droit, rĂ©trogradant la rythmicitĂ© normalement constante de 10 Hz du systĂšme olivo-cĂ©rĂ©belleux. Cet effet auditif oscillatoire pourrait fonctionner comme un moteur auditif L’effet de rĂ©trogradation pourrait indiquer une inondation de l’hĂ©misphĂšre gauche par des matĂ©riaux provenant du droit non inhibĂ© qui assume la concentration consciente primaire. Ceci, avec les fluctuations phasiques du S-net (rĂ©seau sĂ©rotonergique du groupe des cellules neurales) et de la PGO(protubĂ©rance genouillĂ©e occipitale) non inhibĂ©e, prĂ©pare le terrain au brusque surgissement de l’état SOC (Ă©tat critique auto organisĂ©) et de la pĂ©riode de rĂȘve Ă©veillĂ©.

Anderson fait allusion aux "rĂȘves Ă©veillĂ©s en tant que voyages de guĂ©rison Ă  travers l’hyperespace fractal des souvenirs Ă©motionnellement engrangĂ©s par la mĂ©moire enfantine... "

" Chez l’adulte, le rappel d’expĂ©riences traumatisantes de l’enfance, dĂ» Ă  l’immaturitĂ© des structures limbiques au moment des traumatismes, pourrait nĂ©cessiter la stimulation Ă©lectrique ou une activitĂ© intensive de type PGO prĂ©sente pendant l’état onirique. La rupture accoutumĂ©e des processus normaux du sommeil par le stress associĂ© aux conflits, Ă  la privation, au divorce, aux maltraitements infantiles, Ă  la nĂ©gligence et Ă  la toxicomanie perturbe la fonction rĂ©paratrice naturelle du processus phasique du REM". (1. Miller et G. Swinney, 2001)