SOURCE ANONYME

Le programme américain HAARP

Le projet High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) est un programme amĂ©ricain Ă  la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphĂšre. Ses activitĂ©s dĂ©pendent de la base aĂ©rienne de Kirtland AFB et sont financĂ©es conjointement par l'US Air Force et l'US Navy, ses activitĂ©s scientifiques Ă©tant gĂ©rĂ©es par l'UniversitĂ© d'Alaska et sa mise en Ɠuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research.

Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent la ionosphÚre, région de la haute atmosphÚre. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de la ionosphÚre sur les communications longues distances.

L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipÎle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP pour une puissance PAR (puissance irradiée) maximale allant de 420 à 3 800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz). La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3,3, 3,39 et 6,99 MHz.

Le physicien américain Bernard Eastlund est considéré comme l'un des inventeurs du HAARP.

Résonance de Schumann (Fréquences RS) et biocommunications

La rĂ©sonance de Schumann (RS) constitue peut-ĂȘtre le support d’un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour tous les ĂȘtres vivants. Des frĂ©quences quelconques peuvent ĂȘtre absorbĂ©es et rĂ©-Ă©mises par tout objet selon des schĂ©mas d’interfĂ©rences spĂ©cifiques. Ces « ondes rĂ©sonnantes » peuvent ĂȘtre modulĂ©es intentionnellement en frĂ©quence ou en forme dans le but de transmettre certaines informations (schĂ©mas d’interfĂ©rence).

DĂ©codĂ©es par le cerveau, elles reviennent presque instantanĂ©ment sur le « dos » de la rĂ©sonance de Schumann et sont alors traduites par le cerveau en donnĂ©es conscientes. En outre, la bio information peut ĂȘtre inscrite intentionnellement Ă  distance sur une cible par une interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS. Tout cela et d’autres mĂ©canismes sont tributaires du fait que les frĂ©quences RS demeurent dans leur gamme mĂ©diane.

A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree, un ingĂ©nieur Ă©lectricien, observe de maniĂšre intensive les frĂ©quences RS, qu’il nomme la « Voix de la PlanĂšte », ainsi que le champ magnĂ©tique terrestre. Son site Internet livre des relevĂ©s atmosphĂ©riques et gĂ©ophysiques en temps rĂ©el trĂšs fiables. Il a un grande expĂ©rience de la technologie IRM (Imagerie par RĂ©sonance MagnĂ©tique) et des ondes cĂ©rĂ©brales. Il est spĂ©cialiste en mesuresELF (trĂšs basses frĂ©quences) et en ULF (ultras basses frĂ©quences).

Rythme et chaos dans l’ionosphùre

Le rythme de la vie a Ă©voluĂ© de façon continue au fil des Ăšres. Nous vivons dans une matrice complexe de champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriquĂ© provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la planĂšte et l’ionosphĂšre, envoyant des signaux de coordination Ă  tous les organismes. Ces signaux nous relient au champ Ă©lectromagnĂ©tique global. Du nom de son inventeur, la RĂ©sonance de Schumann (RS) est le pouls qui bĂąt la mesure de la vie sur notre planĂšte. Tout comme le battant d’une cloche, les coups de foudre rĂ©activent constamment cette onde stationnaire.

Nous marchons tous Ă  la "cadence de ce tambour cosmique, notre battement de cƓur planĂ©taire, qui fixe le tempo de la santĂ© et du bien-ĂȘtre. Endommager ce stimulateur Ă©quivaudrait Ă  sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd’hui, sous prĂ©texte de progrĂšs et de dĂ©fense, ce stimulateur est menacĂ© et de monstrueuses quantitĂ©s d’argent public sont dĂ©pensĂ©es pour cette exploitation de l’atmosphĂšre. Des taxes toujours croissantes sont prĂ©vues pour financer jusqu’en 2020 cette dĂ©fense antimissile aberrante, la "guerre des Etoiles", et le faisceau d’énergie HAARP(High-frequency Active Auroral Research Program) qui est dĂ©jĂ  opĂ©rationnel Ă  Gakona en Alaska.

Mardi 31 mars 2015,

Le programme américain HAARP

Le projet High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) est un programme amĂ©ricain Ă  la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphĂšre. Ses activitĂ©s dĂ©pendent de la base aĂ©rienne de Kirtland AFB et sont financĂ©es conjointement par l'US Air Force et l'US Navy, ses activitĂ©s scientifiques Ă©tant gĂ©rĂ©es par l'UniversitĂ© d'Alaska et sa mise en Ɠuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research1.

Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent la ionosphÚre, région de la haute atmosphÚre. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de la ionosphÚre sur les communications longues distances.

L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipÎle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP2 pour une puissance PAR (puissance irradiée) maximale allant de 420 à3 800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz)3. La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3,3, 3,39 et 6,99 MHz.

Le physicien américain Bernard Eastlund est considéré comme l'un des inventeurs du HAARP4.

Résonance de Schumann (Fréquences RS) et biocommunications

La rĂ©sonance de Schumann (RS) constitue peut-ĂȘtre le support d’un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour tous les ĂȘtres vivants. Des frĂ©quences quelconques peuvent ĂȘtre absorbĂ©es et rĂ©-Ă©mises par tout objet selon des schĂ©mas d’interfĂ©rences spĂ©cifiques. Ces « ondes rĂ©sonnantes » peuvent ĂȘtre modulĂ©es intentionnellement en frĂ©quence ou en forme dans le but de transmettre certaines informations (schĂ©mas d’interfĂ©rence).

DĂ©codĂ©es par le cerveau, elles reviennent presque instantanĂ©ment sur le « dos » de la rĂ©sonance de Schumann et sont alors traduites par le cerveau en donnĂ©es conscientes. En outre, la bio information peut ĂȘtre inscrite intentionnellement Ă  distance sur une cible par une interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS. Tout cela et d’autres mĂ©canismes sont tributaires du fait que les frĂ©quences RS demeurent dans leur gamme mĂ©diane.

A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree (http://sidereal7.org), un ingĂ©nieur Ă©lectricien, observe de maniĂšre intensive les frĂ©quences RS, qu’il nomme la « Voix de la PlanĂšte », ainsi que le champ magnĂ©tique terrestre. Son site Internet livre des relevĂ©s atmosphĂ©riques et gĂ©ophysiques en temps rĂ©el trĂšs fiables. Il a un grande expĂ©rience de la technologie IRM (Imagerie par RĂ©sonance MagnĂ©tique) et des ondes cĂ©rĂ©brales. Il est spĂ©cialiste en mesuresELF (trĂšs basses frĂ©quences) et en ULF (ultras basses frĂ©quences).

Rythme et chaos dans l’ionosphùre

Le rythme de la vie a Ă©voluĂ© de façon continue au fil des Ăšres. Nous vivons dans une matrice complexe de champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriquĂ© provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la planĂšte et l’ionosphĂšre, envoyant des signaux de coordination Ă  tous les organismes. Ces signaux nous relient au champ Ă©lectromagnĂ©tique global. Du nom de son inventeur, la RĂ©sonance de Schumann (RS) est le pouls qui bĂąt la mesure de la vie sur notre planĂšte. Tout comme le battant d’une cloche, les coups de foudre rĂ©activent constamment cette onde stationnaire.

Nous marchons tous Ă  la "cadence de ce tambour cosmique, notre battement de cƓur planĂ©taire, qui fixe le tempo de la santĂ© et du bien-ĂȘtre. Endommager ce stimulateur Ă©quivaudrait Ă  sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd’hui, sous prĂ©texte de progrĂšs et de dĂ©fense, ce stimulateur est menacĂ© et de monstrueuses quantitĂ©s d’argent public sont dĂ©pensĂ©es pour cette exploitation de l’atmosphĂšre. Des taxes toujours croissantes sont prĂ©vues pour financer jusqu’en 2020 cette dĂ©fense antimissile aberrante, la "guerre des Etoiles", et le faisceau d’énergie HAARP(High-frequency Active Auroral Research Program) qui est dĂ©jĂ  opĂ©rationnel Ă  Gakona en Alaska.

Le rythme vibratoire de notre environnement, le moteur fondamental de toute vie sur notre petite planĂšte bleue, est menacĂ© par les manipulations humaines de l’ionosphĂšre telle la technologie du programme HAARP. Certains scientifiques sont allĂ©s jusqu’à dĂ©clarer que la haute atmosphĂšre Ă©tait "vivante", transmettant une sorte de conscience Ă  tous les ĂȘtres vivants. Ainsi que l’ont montrĂ© les atteintes Ă  la couche d’ozone et d’autres calamitĂ©s Ă©cologiques, il est dangereux de tripoter MĂšre Nature. Toucher ce systĂšme pourrait le dĂ©truire, et nous avec. Il semble Ă©vident que les avantages prĂ©sumĂ©s ne justifient pas la prise de tels risques pour notre survie, mais pratiquement aucune recherche sĂ©rieuse n’a Ă©tĂ© menĂ©e dans les domaines oĂč des problĂšmes pourraient se poser.

Il s’avĂšre qu’une partie de l’argent allouĂ© au projet de Guerre des Etoiles de Bush sera utilisĂ©e pour de la recherche sur des lasers en orbite... Ce que craignent les Russes... ce sont les intentions amĂ©ricaines de mener, en 2003, des expĂ©riences scientifiques Ă  grande Ă©chelle avec le programme HAARP basĂ© en Alaska. Quatre-vingt-dix dĂ©putĂ©s russes ont signĂ© une motion contre le programme HAARP, dĂ©clarant que ces expĂ©riences dĂ©boucheraient sur des armes capables de rompre les communications radio et les Ă©quipements des vaisseaux spatiaux et des fusĂ©es, de provoquer de graves accidents dans les rĂ©seaux Ă©lectriques et dans les olĂ©o- et gazoducs et d’avoir des effets nĂ©gatifs sur la santĂ© mentale des populations de rĂ©gions entiĂšres. (Fitrakis, 2002).

L’ionosphĂšre nous protĂšge des radiations mortelles du Soleil et de l’espace. Et maintenant, avec des ondes radio Ă  hautes frĂ©quences on perce des trous dans cette couverture protectrice, prenant le risque de dĂ©chirer accidentellement le cocon fragile de l’évolution planĂ©taire et humaine. Les consĂ©quences pourraient ĂȘtre aussi dĂ©vastatrices que la panne d’un stimulateur cardiaque individuel. Les forces du chaos pourraient se dĂ©chaĂźner, provoquant des dĂ©gĂąts irrĂ©versibles.
La Strategic Defense Initiative (SDI) place cette technologie de modification de l’environnement entre les mains du commandement militaire, une perspective bien inquiĂ©tante. Comme ils bĂ©nĂ©ficient d’un mandat pour la sĂ©curitĂ© nationale nous ne savons pas exactement ce qu’ils en font et le pire est Ă  craindre. EspĂ©rons que cela sera rĂ©vĂ©lĂ© avant qu’il ne soit trop tard pour tout le monde.

Perturbations touchant le climat terrestre

Pour comprendre le fragile Ă©quilibre de notre planĂšte il faut voir notre rĂ©gion de l’espace du point de vue astrophysique. Il apparaĂźt alors que la moindre perturbation de notre atmosphĂšre peut provoquer des ruptures dramatiques dans le cours de notre destinĂ©e gĂ©ophysique.

Des forces nombreuses et complexes affectent dĂ©jĂ  la Terre et en particulier le schĂ©ma climatique mondial. À grande Ă©chelle, il existe une menace d’ùre glaciaire galactique Ă  cause des supernovas, dont les rayons cosmiques gĂ©nĂšrent des nuages lorsqu’ils touchent l’atmosphĂšre, la refroidissant. En outre, le systĂšme solaire traverse la partie la plus dense de la Galaxie de la Voie LactĂ©e sur un cycle approximatif de 30 millions d’annĂ©es.

Ce nuage molĂ©culaire dense et les fluctuations des "marĂ©es" galactiques de matiĂšre lointaine peuvent dĂ©stabiliser des comĂštes dans le nuage d’Oort et les prĂ©cipiter vers les planĂštes et le Soleil. Les pluies de petites comĂštes, appelĂ©es "rafales d’impacts" agissent, au fil des millĂ©naires, sur les mouvements des couches de glace et provoquent des extinctions massives. Elles affectent aussi le thermosiphon ocĂ©anique (apport excessif d’eau douce) qui fonctionne comme un convoyeur ocĂ©anique global.

Cette pompe Ă  sel dĂ©place l’eau chaude vers les zones froides du nord, telles que la cĂŽte est des Etats-Unis et l’Europe, et les rend habitables tandis qu’elle rafraĂźchit les tropiques. Son effondrement aurait pour consĂ©quence l’arrĂȘt de la circulation des eaux chaudes salĂ©es du Gulf Stream vers le nord, ouvrant une nouvelle Ăšre glaciaire. Le moteur de l’évolution n’est pas la sĂ©lection naturelle, mais le climat et la glace. Au cours des 2,5 derniers millions d’annĂ©es, les masses de glace ont migrĂ© 30 fois depuis la formation de l’isthme de Panama, lequel a bloquĂ© la circulation tropicale entre le Pacifique et l’Atlantique. Ainsi l’eau chaude a Ă©tĂ© dĂ©viĂ©e vers le nord, oĂč elle est retombĂ©e en neige et a formĂ© les glaciers. Les glaciers avancent ou rĂ©gressent en fonction des oscillations de la Terre.

Les sĂ©cheresses engendrĂ©es par ces cycles glaciaires ont fait rĂ©gresser les forĂȘts tropicales humides, laissant des savanes, et nos ancĂȘtres ont quittĂ© les forĂȘts, dĂ©veloppant leur intelligence pour survivre et devenir les humains modernes. L’intelligence et le pouvoir d’adaptation sont devenus nos caractĂ©ristiques parce que nous avons dĂ» survivre dans des climats instables. Mille gĂ©nĂ©rations seulement sont passĂ©es depuis la derniĂšre Ăšre glaciaire en Europe, alors que la population Ă©tait incroyablement rĂ©duite Ă  cause de la rigueur du climat.

Toutes les recherches montrent que le systĂšme climatique terrestre comporte des seuils sensibles qui, lorsqu’ils sont franchis, font basculer le systĂšme d’un mode de fonctionnement stable Ă  un autre. Comme on l’a vu avec El Nino, les systĂšmes ocĂ©aniques contrĂŽlent les climats des continents. C’est aussi ce que rĂ©vĂšlent les sĂ©diments des fonds marins, les couches de glace dans les carottages et le recueil des fossiles. Tous indiquent que le convecteur ocĂ©anique s’est dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© dans le passĂ©. On a dit que c’était le talon d’Achille de notre systĂšme climatique. D’aprĂšs les chercheurs, la pompe est en ralentissement et pourrait donner le signal d’un changement brusque et catastrophique.[cf. Nexus France n° 26, idem]. Une Ă©tude parue dans Nature en 2002 indique que les courants marins des profondeurs refroidis Ă  20 %, ce qui n’est pas bon signe. La fonte et la fragmentation des glaciers pourraient accĂ©lĂ©rer le processus.

L’examen des fossiles prouve qu’un effondrement peut se produire en l’espace d’une dĂ©cennie et se maintenir pendant des siĂšcles. Cette nouvelle notion de modification climatique rapide est aujourd’hui universellement reconnue. De tels dĂ©clenchements peuvent engendrer des variations d’environ 10°C en une dĂ©cennie, suivies d’une stabilisation sur une vingtaine d’annĂ©es, puis d’un refroidissement d’environ 20°C au cours des vingt annĂ©es suivantes.

Les variations ont Ă©tĂ© moins violentes au cours des derniers 8000 Ă  10000 ans, mais l’instabilitĂ© solaire, l’inclinaison de l’axe et le ralentissement des courants pourraient en prĂ©cipiter le retour. Il en est de mĂȘme des manipulations humaines du climat par la technologie et les armes Ă  rayons Ă©nergĂ©tiques.

Une hausse de la tempĂ©rature de 3 Ă  4°C seulement pourrait dĂ©clencher une Ă©lĂ©vation du niveau des mers de l’ordre de 20 m en dix ans ! La poursuite du rĂ©chauffement et de la fonte des glaces crĂ©erait un cycle oĂč les tempĂ©ratures connaĂźtraient des Ă©carts de 8 Ă  10°C en 30 ans. Ensuite les courants ocĂ©aniques se dĂ©placeraient et de nouveaux rythmes chaud/froid s’installeraient. De nouvelles mers de faible profondeur rĂ©duiraient les terres Ă©mergĂ©es. Les plaines agricoles seraient noyĂ©es, entraĂźnant une diminution des ressources alimentaires. Environ 30 Ă  40% des terres seraient perdus et l’humanitĂ© serait chassĂ©e des vallĂ©es inondĂ©es sur tous les continents. Le commerce et l’industrie seraient noyĂ©s. En 2003, l’EPA [ministĂšre US de l’environnement] prĂ©disait une hausse de 1,7 Ă  5°C au cours des cent prochaines annĂ©es. Les mers tropicales se sont rĂ©chauffĂ©es de 1 Ă  1,44°C au cours des cent derniĂšres annĂ©es et les glaciers fondent en de nombreux endroits de la Terre.

La recherche indique aussi que le Soleil lui-mĂȘme est dans un cycle de rĂ©chauffement et pourrait ĂȘtre un facteur significatif du rĂ©chauffement de la planĂšte (0,55°C par an depuis 1880). Les premiers rĂ©sultats semblent montrer que le Soleil Ă©met 0,05% de radiations en plus par dĂ©cade depuis 1970. Cette augmentation estimĂ©e de l’émission solaire implique que des vents solaires plus puissants balayent la haute atmosphĂšre terrestre, provoquant son excitation et son ionisation par des particules chargĂ©es.

On peut attribuer au Soleil environ la moitiĂ© du rĂ©chauffement global de ce dernier siĂšcle. Plus il chauffe, plus il dĂ©vie les rayons cosmiques. Si cela persiste pendant des dĂ©cennies, des fluctuations climatiques spectaculaires pourraient s’en suivre, ainsi que cela s’est produit pendant la "Petite Ere Glaciaire" entre le XIIe et le trĂšs froid XVIIe siĂšcle.

L’émission d’énergie par le Soleil varie selon un cycle de 11 ans et a connu deux pointes en 2000 et 2002. Le minimum aura sans doute lieu dans trois ans (La pĂ©riode du minimum solaire n’est pas nĂ©cessairement Ă©gale Ă  celle du maximum). Ces changements du cycle solaire produisent sur Terre des changements Ă  court terme. Au-dessus des USA, une augmentation de la couverture nuageuse allant jusqu’à 2% a Ă©tĂ© observĂ©e au moment du maximum solaire. La tempĂ©rature de la haute atmosphĂšre est deux fois plus Ă©levĂ©e lorsqu’elle est bombardĂ©e par un maximum d’émission solaire. Durant ces pĂ©riodes, l’atmosphĂšre se dilate et s’étend dans l’espace jusqu’à atteindre et dĂ©passer l’orbite de la Station Spatiale Internationale. Cela va jusqu’à augmenter la traĂźnĂ©e de la station et nĂ©cessite de frĂ©quents ajustements d’orbite utilisant la poussĂ©e des navettes.

Il est rĂ©cemment devenu possible de mesurer l’activitĂ© solaire plus facilement et avec plus de prĂ©cision en dehors de notre atmosphĂšre. Nous pouvons maintenant mesurer l’énergie solaire totale Ă  toutes longueurs d’ondes et en dĂ©duire une rĂ©sultante appelĂ©e Total Solar Irradiance (TSI) [Ă©clairement Ă©nergĂ©tique total de rayonnement solaire]. Il y a un dĂ©bat sur la question de savoir si les indications d’augmentations actuelles constituent une tendance Ă  long terme ou une aberration passagĂšre.

Dans une Ă©tude rĂ©cente, les donnĂ©es de six satellites en orbite terrestre Ă  diverses pĂ©riodes durant 24 annĂ©es ont Ă©tĂ© analysĂ©es. Richard Willson, un chercheur de la Columbia University qui est affiliĂ© Ă  la National Academy of Sciences et Ă  la Goddard Institute for Space Studies, a dĂ©nichĂ©, dans une sĂ©rie de donnĂ©es, des erreurs qui ont empĂȘchĂ© que des Ă©tudes prĂ©cĂ©dentes fassent apparaĂźtre la tendance.

La nouvelle Ă©tude montre que le TSI a augmentĂ© d’environ 0,1 % en 24 ans. Cela n’est pas suffisant pour provoquer des changements climatiques significatifs, affirment Willson et ses associĂ©s, sauf si ce taux de changement Ă©tait maintenu pendant un siĂšcle ou davantage. Sur des laps de temps aussi courts que quelques jours, le TSI peut varier de 0,2 % Ă  cause du nombre et de la taille des taches qui traversent la surface du disque solaire. (Britt, 2003).

Cependant les chercheurs estiment que cette variation, dont on dit qu’elle ne peut influencer le climat, est Ă©gale Ă  la quantitĂ© totale d’énergie utilisĂ©e globalement pendant un an par l’humanitĂ©.

Manipuler l’ionosphùre

Perturber davantage, voire, percer des trous dans l’ionosphĂšre surchauffĂ©e peut provoquer des bouleversements mĂ©tĂ©orologiques catastrophiques. Il y a un risque potentiel que ceux-ci soient dĂ©clenchĂ©s par les militaires, sous le couvert de la SDI, pour dĂ©stabiliser des rĂ©gions entiĂšres par des perturbations climatiques sans mĂȘme avoir recours Ă  la guerre conventionnelle. Mettre en Ɠuvre cette arme dans des buts Ă©conomiques et stratĂ©giques pourrait provoquer l’effondrement des systĂšmes Ă©cologiques et perturber gravement la production agricole. Bien entendu, le DĂ©partement de la DĂ©fense a dĂ©jĂ  mis en place le renseignement et des dispositifs de surveillance mĂ©tĂ©orologique relatifs Ă  ce programme.

Des spĂ©culations rĂ©centes ont aussi tentĂ© de faire le rapprochement entre les mystĂ©rieuses chemtrails [traĂźnĂ©es de condensation apparemment chargĂ©es de produits chimiques et/ou toxiques] et le dĂ©veloppement de la technologie HAARP. Certains pensent que le pouvoir rĂ©flĂ©chissant de ces nuages (chemtrails) pourrait influencer le rĂ©chauffement de l’atmosphĂšre et la mĂ©tĂ©o. Il semble que les analyses des "cheveux d’anges" rĂ©coltĂ©s dans l’atmosphĂšre aprĂšs une journĂ©e de diffusion contiennent certaines toxines. On a identifiĂ© des bactĂ©ries virales, des moisissures toxiques, du noir de carbone et du dibromure d’éthylĂšne. Les questions posĂ©es au sujet de ces diffusions concernent aussi un accroissement du pouvoir rĂ©flĂ©chissant de certaines couches de l’atmosphĂšre. Ces Ă©pandages sont la cause d’une rĂ©duction massive de la production d’ions nĂ©gatifs par les forĂȘts, ce qui pourrait ĂȘtre fatal Ă  toute vie biologique.

En outre, la grande sĂ©cheresse qui a affectĂ© de vastes rĂ©gions est soupçonnĂ©e avoir un rapport avec le sel de baryum, hautement toxique et absorbant d’humiditĂ© jusqu’à sept fois son propre poids), qui a Ă©tĂ© dĂ©tectĂ©e en grandes quantitĂ©s dans l’atmosphĂšre tout de suite aprĂšs les chemtrails. Celles-ci pourraient donc ĂȘtre liĂ©es Ă  HAARP et ses applications potentielles au contrĂŽle climatique.

C’est ARCO Petroleum qui dĂ©tient les brevets de cette technologie de Tesla. Il semble que le projet HAARP, il y a quelques annĂ©es, Ă©tait financĂ© par ARCO. De nombreux groupes de recherche rapportent que nous sommes constamment inondĂ©s d’ELF (trĂšs basses frĂ©quences), comme d’un "brouillard" Ă©lectronique. Les ELF peuvent s’avĂ©rer mortelles pour toute vie biologique car elles modifient les frĂ©quences vibratoires naturelles des ĂȘtres vivants, provoquant de graves disfonctionnements, comme une pensĂ©e irrationnelle, l’incapacitĂ© de se concentrer, la fatigue chronique et/ou la mort.

Intervenir sur ce systĂšme dynamique Ă  l’équilibre dĂ©licat pourrait induire un effondrement catastrophique, comparable Ă  une avalanche. Les potentialitĂ©s des "rĂ©chauffeurs d’ionosphĂšre" sont vraiment effrayantes. Nous n’avons pas idĂ©e ce qui peut rĂ©sulter d’interventions Ă  long terme sur cet Ă©quilibre sensible de l’ionosphĂšre et de la tempĂ©rature globale, tout cela Ă©tant liĂ© au thermosiphon ocĂ©anique mondial dont la source est au large du Groenland.

Le climat n’est donc t-il as dĂ©jĂ  suffisamment perturbĂ© par l’activitĂ© humaine, faut-il encore aggraver le problĂšme en jouant avec ces faisceaux d’énergie ? Les Nations Unies organisent la poursuite de dĂ©bats sur les changements climatiques, les gaz Ă  effets de serre et les "armes non mortelles" qu’au moins les AmĂ©ricains et les Russes pourraient mettre en Ɠuvre. La "guerre mĂ©tĂ©orologique" implique le dĂ©clenchement de perturbations atmosphĂ©riques Ă  l’aide d’ondes radar ELF. Par le biais de l’armement Ă©lectronique, les USveulent "possĂ©der le temps" et les stations spatiales dans un souci d’établir leur domination militaire, cela en remodelant les schĂ©mas naturels et en maĂźtrisant les communications mondiales.

De rĂ©centes informations scientifiques ont dĂ©terminĂ© que HAARP est maintenant entiĂšrement opĂ©rationnel et possĂšde la potentialitĂ© de dĂ©clencher des inondations, des sĂ©cheresses, des ouragans et des tremblements de terre. D’un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive. Potentiellement, c’est un instrument de conquĂȘte capable de dĂ©stabiliser sĂ©lectivement l’agriculture et les systĂšmes Ă©cologiques de rĂ©gions entiĂšres. MĂȘme s’il n’est pas prouvĂ© que cette redoutable technologie ait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ©e, nĂ©anmoins faudrait-il que les Nations Unies considĂšrent les consĂ©quences d’une "guerre de l’environnement" parallĂšlement au dĂ©bat sur les sĂ©quelles climatiques des gaz Ă  effets de serre...

La Dr Rosalie Bertell confirme que "les scientifiques militaires amĂ©ricains... travaillent sur des systĂšmes mĂ©tĂ©o en tant qu’armes potentielles. La mĂ©thode consiste en une potentialisation des tempĂȘtes et le dĂ©tournement des courants de vapeur dans l’atmosphĂšre afin de provoquer des sĂ©cheresses ou des inondations ciblĂ©es... "

Un ancien officier militaire français, Marc Filterman, esquisse divers types d’armes "non conventionnelles" utilisant des radiofrĂ©quences. Il fait allusion Ă  une "guerre du temps", indiquant que les US et l’Union SoviĂ©tique avaient dĂ©jĂ  "maĂźtrisĂ© le savoir-faire nĂ©cessaire pour dĂ©clencher de brusques variations climatiques (ouragans, sĂ©cheresse) au dĂ©but des annĂ©es 1980". (Chossudovsky, 2000).

Il existe des dispositifs plus modestes Ă  Arecibo au Puerto Rico, Ă  Fairbanks en Alaska, Ă  Tromso en NorvĂšge, et dans les villes de Moscou, Nizhny Novgorod et Ă  Apatity en Russie, ainsi qu’à Kharkov en Ukraine, et Dushhanbe au Tadzhikstan, et peut-ĂȘtre en IsraĂ«l (en un lieu inconnu).

HAARP a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  l’opinion publique comme un programme de recherche scientifique et acadĂ©mique. Cependant des documents militaires amĂ©ricains semblent bien suggĂ©rer que son principal objectif soit "d’exploiter l’ionosphĂšre pour le compte du MinistĂšre de la DĂ©fense". Sans pour autant citer nommĂ©ment le programme HAARP, une Ă©tude de l’US Air Force signale l’utilisation de "modifications ionosphĂ©riques induites" en tant que moyen de modifier les mĂ©canismes climatiques et de brouiller les radars et communications de l’ennemi. (Chossudovsky, 2000).