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Destruction d'un immeuble de la villa Poirier (Paris 15ème) après l'explosion d'une charge de dynamite visant Jean Marie Le PEN.

https://www.ina.fr/video/CAA7601114201/attentat-le-pen-video.html

video 02 nov. 1976
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Jean Marie Le Pen

Nom de naissance Jean Louis Marie Le Pen
Date de naissance 20 juin 1928 (91 ans)
Lieu de naissance La Trinité-sur-Mer (France)
Nationalité Français
Parti politique UDCA (1956-1957) _ MNACS (1957) _ FNC (1957-1961) _ FNAF (1960) _ CTV (1964-1966) _ FN (1972-2015) _ _CJ (depuis 2016)
Conjoint Pierrette Lalanne (1960-1987) - Jany Paschos (depuis 1991)
Enfants Marie-Caroline Le Pen, Yann Le Pen, Marine Le Pen
Diplômé de faculté de droit de Paris
Profession éditeur
Religion catholicisme
Site web jeanmarielepen.com

Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer, est un homme politique français.

Soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie, il commence sa carrière politique dans les courants poujadistes. Il est député entre 1956 et 1962, élu dans le département de la Seine. Sollicité par le mouvement nationaliste Ordre nouveau, il participe en 1972 à la fondation du Front national (FN), dont il prend la présidence.

Classé à l'extrême droite, il fait de la critique de l'immigration son principal axe de campagne et fait émerger le Front national sur le devant de la scène politique dans les années 1980. Élu député à Paris lors des élections législatives de 1986, il préside le groupe FN-RN à l'Assemblée nationale. Il est député européen à partir de 1984 et plusieurs fois élu local (conseiller municipal du 20e arrondissement de Paris, conseiller régional d'Île-de-France puis de Provence-Alpes-Côte d'Azur).

À cinq reprises, il est candidat à une élection présidentielle. Après avoir obtenu un résultat très faible en 1974, il se hisse par trois fois en quatrième position du premier tour (en 1988, 1995 et 2007). À la surprise générale, il accède au second tour du scrutin de 2002, à l'issue duquel il obtient 17,8 % des suffrages exprimés face au président sortant, Jacques Chirac, qui bénéficie d'un « front républicain ».

Sa fille Marine Le Pen lui succède en 2011 à la présidence du Front national, dont il devient le président d'honneur. Il est exclu du parti en 2015 à la suite de déclarations polémiques, dont sa carrière politique est jalonnée et qui lui valent en particulier des accusations de racisme et d’antisémitisme. Il crée les Comités Jeanne en 2016 et reste président d'honneur du FN jusqu'en 2018. Il quitte son mandat de député européen en 2019, après 34 ans passés au Parlement européen et 63 années en politique.

Jean-Marie Le Pen a surtout fortement déplu par ses prises de position sur le sida.

le pen image

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Marine Le Pen

Nom de naissance Marion Anne Perrine Le Pen
Date de naissance 5 août 1968 (50 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (France)
Nationalité française
Parti politique FN (1986-2018), RN (depuis 2018)
Père Jean-Marie Le Pen
Mère Pierrette Lalanne
Fratrie Marie-Caroline Le Pen, Yann Le Pen
Conjoint Louis Aliot (depuis 2009)
Entourage Marion Maréchal (nièce)
Diplômée de université Panthéon-Assas
Profession avocate
Religion catholique
Site web marinelepen.fr

Marion Anne Perrine Le Pen, dite Marine Le Pen [maʁin ləpɛn]b, née le 5 août 1968 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est une femme politique française.

Engagée au sein du Front national, elle occupe plusieurs mandats locaux à partir de 1998 (conseillère régionale d'Île-de-France, du Nord-Pas-de-Calais puis des Hauts-de-France, conseillère municipale d'Hénin-Beaumont) et siège de 2004 à 2017 au Parlement européen, où elle co-préside le groupe Europe des nations et des libertés (ENL) à partir de 2015.

Elle est élue présidente du Front national lors du congrès de Tours de 2011, succédant à son père, Jean-Marie Le Pen, qui dirigeait le parti depuis sa fondation. Candidate à l'élection présidentielle de 2012, elle arrive en troisième position au premier tour en obtenant 17,9 % des suffrages exprimés. De nouveau candidate à l'élection présidentielle de 2017, elle se qualifie pour le second tour, qu'elle perd face à Emmanuel Macron en obtenant 33,9 % des voix.

À la suite des élections législatives de 2017, elle est élue députée dans la onzième circonscription du Pas-de-Calais.

Marine Le Pen a fortement déplue par ses prises de position sur Daesh.

https://fr.sputniknews.com/france/201907171041687472-convoquee-pour-la-diffusion-dun-document-judiciaire-marine-le-pen-absente-au-tribunal/

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Marion Maréchal (Le Pen)

Nom de naissance Marion Jeanne Caroline Le Pen
Date de naissance 10 décembre 1989 (29 ans)
Lieu de naissance Saint-Germain-en-Laye (Yvelines, France)
Nationalité Française
Parti politique FN (2008-2018), RN (depuis 2018)
Père Samuel Maréchal
Mère Yann Le Pen
Entourage Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen, Marie-Caroline Le Pen
Diplômée de Université Panthéon-Assas, EM Lyon
Profession Directrice d'établissement d'enseignement supérieur
Religion Catholicisme

Marion Maréchal, née le 10 décembre 1989 à Saint-Germain-en-Laye, est une femme politique française. Elle utilise comme nom d'usage Marion Maréchal-Le Pen entre 2010 et 2018.

Elle entre en politique en 2008 et devient membre du Front national (FN), dont le cofondateur et premier président, Jean-Marie Le Pen, est son grand-père, et dont la présidente suivante, Marine Le Pen, est sa tante.

En 2012, elle est élue députée dans la 3e circonscription de Vaucluse, ce qui fait d'elle la seule élue FN de la XIVe législature et, à 22 ans, la plus jeune députée de l'histoire de la République française. Tête de liste aux élections régionales de 2015 en Provence-Alpes-Côte d'Azur, elle réalise le meilleur score pour une tête de liste FN en France. Elle apparaît alors comme la tête de file du courant identitaire et libéral-conservateur au sein de son parti.

Elle se met en retrait de la vie politique après l'élection présidentielle de 2017, puis lance l’année suivante l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques (ISSEP), dont elle prend la direction générale.

En faveur d'un « Pacs élargi » pour les couples de personnes de même sexe, elle s'oppose au mariage homosexuel, défilant plusieurs fois dans les rues de Paris, entourée de cadres du parti et de sympathisants, mais sans Marine Le Pen, qui se montre plus réservée sur le sujet. Elle soutient à cette occasion le Printemps français et envisage une possible « alliance » avec le mouvement Sens commun, courant des Républicains issu de la contestation. Elle participe également à un rassemblement des Veilleurs en 2015. Pour la journaliste Marie-Pierre Bourgeois, « c'est La Manif pour tous qui fait véritablement naître politiquement Marion Maréchal-Le Pen ». À l'Assemblée, elle dénonce les méthodes du gouvernement face à « la vaste mobilisation populaire contre le mariage et l’adoption homosexuels : publication de chiffres falsifiés, propagande antifasciste, répression lors de manifestations, prisonniers politiques ". En 2013, elle signe, avec Gilbert Collard et Jacques Bompard, une vingtaine d'amendements — tous rejetés — sur le projet de loi, pour vider le projet de sa substance, reconnaître une clause de conscience pour les maires, empêcher l'« immigration nuptiale » depuis les pays où le mariage entre personnes de même sexe n'est pas reconnu, interdire l'adoption ou la procréation médicalement assistée (PMA) pour les unions homosexuelles ou obtenir « un état des lieux de l’application de la théorie du gender en France ». Lors de la campagne pour les élections régionales de 2015, elle annonce sa volonté de stopper les subventions du conseil régional de PACA aux plannings familiaux et aux associations LGBT, qu'elle juge trop politisées. En 2016, elle déclare que l'ouverture du mariage aux couples homosexuels « ouvre la voie à de très nombreuses dérives » comme la polygamie.

En octobre 2015, elle s'étonne, concernant le mariage civil, qu'il faille « demander l’autorisation à la République française » pour recevoir un sacrement. Elle se dit favorable à la laïcité en tant qu'« outil utile contre la propagation […] des revendications de certains musulmans », mais contre « le laïcisme, c’est-à-dire la religion de la laïcité, qui voudrait que l’on rejette la religion de toute sphère publique ». Dans un entretien au quotidien Présent, elle estime que les musulmans « ne peuvent avoir exactement le même rang que la religion catholique » en France, tout en jugeant qu'« il n'y a aucun phénomène d'islamophobie en France ». Elle demande la dissolution de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). En juillet 2015, elle présente ses excuses aux protestants, en rappelant que son grand-père fut pasteur, après avoir salué « l’esprit de Résistance » des habitants de la Provence établissant un parallèle entre la lutte contre la Réforme et celle contre l’occupation allemande.

Favorable au droit à l'avortement, elle critique néanmoins les recours excessifs à cette pratique et se prononce pour son déremboursement par la Sécurité sociale, déclarant que « ce n'est pas à l'État de réparer les inattentions de certaines femmes ». Cette position l'oppose en 2016 à Marine Le Pen et à Florian Philippot : elle s'en étonne alors, affirmant que le programme présidentiel de Marine Le Pen en 2012 était sur cette ligne. L'historienne Valérie Igounet note qu'au vu des soutiens qui s'expriment alors à son endroit, « elle semble loin d’être « minoritaire » et « isolée » sur cette question… pour reprendre les termes de Florian Philippot ». À l'Assemblée, elle critique, concernant l'extension du délit d'entrave à l'IVG, « un véritable féminisme patriarcal » qui semble voir les femmes comme « des êtres complètement stupides ».

Contrairement à d'autres membres du Front national, dont Marine Le Pen, elle se prononce contre le rétablissement de la peine de mort en France, privilégiant la « perpétuité réelle ». Joël Gombin explique cette position par son catholicisme et son attachement au droit à la vie.

Contrairement à Marine Le Pen ou à Florian Philippot, Marion Maréchal adhère à la théorie du grand remplacement et affirme qu'« il y a aujourd'hui un effet de substitution sur certaines parties du territoire de ce qu'on appelle les Français de souche par une population nouvellement immigrée ». Au cours de la campagne des élections régionales de 2015, elle déclare déplorer « le remplacement continu d’une population par une autre, qui apporte avec elle sa culture, ses valeurs et sa religion ». Estimant « urgent de rétablir nos frontières », elle appelle notamment à la suspension provisoire de la convention de Schengen. Elle se prononce pour la fin de la double nationalité, du droit du sol et du regroupement familial et pour l'expulsion immédiate des étrangers condamnés pour crimes et délits.

Pour Jean-Yves Camus, Marion Maréchal-Le Pen représente un électorat « méridional, héritier du poujadisme : des artisans, commerçants et classes moyennes sensibles à l'idée de libérer les énergies productives ». Pour son confrère Sylvain Crépon, elle développe un discours « sensible à la question identitaire, à l’immigration, ce qui correspond aux attentes de son électorat du sud-est, et pas seulement pied-noir ». Cette ligne politique et son ancrage territorial la distinguent de certains cadres du FN, de Marine Le Pen et Florian Philippot en particulier.