Je suis semblable à un chaton que l'on trouve adorable, et lorsqu'il grandit, que son caractère se forge et que son air de boule de poil se perd, sa présence devient soudainement indésirable et l'on souhaite s'en départir. Adorable pour un temps limité. Ou alors, adorable, mais pas assez pour considérer une quelconque option. Adorable le temps d'un furtif regard. Adorable sans accorder d'importance à ses yeux qui hurlent d'amour. Adorable sans prendre en compte son petit air effrayé, adorable sans prendre en considération que lui aussi, a ses petites manies, adorable, adorable, tout est adorable! Mais qui prend sincèrement le temps de définir ce qui se cache réellement derrière ce mot?

Adorable... jusqu'à ce que l’illusion éclate en mille miettes et que, surprise! On découvre des défauts à ce superbe chaton.

On s'est mal apprivoisés, on était trop occupés à s'griffer pour s'prouver qu'on était des chatons très très indépendants l'un de l'autre.

Bon, trêve de comparaison... ou, attends, j'ai mieux : toi t'étais adorable jusqu'à ce que tu me plantes tes griffes en plein cœur :)))) (sans rancune)

On fait tous des erreurs, je te le concède.
Mais disons que celle-là, elle est plus difficile à pardonner.

(J'aimerais bien arrêter d'écrire à ton sujet, mais tu es ma seule source d'inspiration constante et infaillible, je ne sais donc pas si je devrais te remercier pour cette raison ou bien te détester... même si tu ne liras jamais mes maux de cœur)
(Mais le prochain texte changera de registre parce que j'ai bel et bien tourné la page... ou disons plutôt que je l'ai déchiré à grands coups de pleurs et de haine à ton égard, puis que j'ai cicatrisé par-dessus)

Semblerait-il que c'est ça, la vie.
J'préfère nettement l'utopie que j'm'en fais.

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J'suis un peu chaotique je vous le concède aussi