Et c'est comme si tout d'un coup tu étais devenu mon centre de gravité,
Que tout ne tournait plus que autour de toi,
Chaque respiration, chaque pensée, chaque sourire t'était destiné.
Et j'étais si impuissante que je ne pouvais que laisser les choses se faire.
J'ai placer mon cœur entre tes mains et je t'ai regardé le piétiner,
Et maintenant je dois vivre avec ce vide dans ma poitrine qui me consume un peu plus chaque jour.
J'ai peur, j'ai terriblement peur qu'il ne parte jamais,
Que je continue à mouiller l'oreiller de mes larmes chaque nuit,
Que je continue à espérer que tu me revienne un jour,
Que je continue à devoir te regarder avec une autre...
Mais j'ai surtout peur que cette douleur finisse par causer ma perte.