Avis sur le monde. C'est en regardant le ciel que l'on s'aperçoit qu'il n'y a d'échappatoire que pour ceux qui savent voler. En attendant Peter Pan à ma fenêtre, je prend conscience que, nous, piégés par notre propre condition de mortel, sommes réduits à rester cloué au sol, terre de tout les ennuies. Sera bien heureux celui qui trouvera sa paires d'ailes. Mais en découvrant le regard vide des passagers du métro, il semble que personne ne cherche à s’échapper de se monde où les règles et les interdictions débordent plus que les rires et les embrassades. Peut-être ont t-ils abandonné... Je sens également, petit à petit, rentrant dans le monde adulte, que j'abandonne à mon tour mes rêves, ainsi que l'espoir de pouvoir un jour toucher les étoiles.