J’écris pour moi-même et pas dans un but quelconque.
Tant mieux si une personne aime ce que j’écris, tant mieux si y’en a deux qui déteste.
J’suis pas une écrivaine, une poétesse, une philosophe, j’improvise tous ces rôles, encore mieux.
J’écris pour le tiroir comme le disait Emily Dickinson et j’crois que c’est l’une des meilleures façons d’écrire. Pas de pression, juste de la fierté, pas de tracas. Il arrivera ce qu’il arrivera, what else ?
Mais c’est quand même fascinant, se dire que dans quelques mois, un an, quelques années, ces mots resteront. Et ça n’a rien à voir avec combien de gens liront. Juste de savoir qu’ils seront là. Figés.
Et quand j’relirai ces mots, peut-être qu’ils seront à des kilomètres de ce que je vis et pense désormais.
Enfin ouais, j’admets que c’est pas tout noir et blanc. Que je le veuille ou non, y’a l’égo aussi, on va pas le nier. Mais c’pas le but ultime. « Les paroles s’envolent et les écrits restent » et bien sûr que j’veux rester, mais si personne ne lit mes mots, ça revient au même que les paroles, ce sont les lecteurs qui gardent les mots en vie, actuels. J’imagine.
Mais écrire pour soi-même reste la base pour moi. Y’a pas de filtres. Fuck off le manque d’estime. Parce que finalement, que t’aimes ou t’aimes pas, c’que j’écris ne sont que la transcription d’mes émotions, difficile de juger. Mais tu peux ne pas être d’accord mais ça c'est autre chose.. BREF JE ME PERDS ENCORE. 🙄
pensées tourmentées.

P'têtre que les mots représentent la réelle liberté quand on y pense.
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