Hello everybody,
Je vous retrouve pour un nouvel article (la première partie), du moins pour ceux qui me lisent, au sujet d'un thème que j'aime beaucoup et dont je me passionne quotidiennement : La lecture 📚

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Je crois que c'est un plaisir qui passe même avant ma passion pour l'écriture (et qu'est-ce que je peux aimer écrire pourtant !) Certes, je ne lis pas tous les jours non plus, mais si je m'écoutais, je le ferais. Cependant, mes études me rappellent ô combien je suis studieuse et que je dois aussi travailler. L'écriture me titille l'esprit tant que je ne créer pas une ébauche quelconque. Mes autres passe-temps me demandent eux aussi, un moment de créativité et d'attention. Et sans oublier que j'accorde beaucoup d'importance à ma vie privée. De plus, je dois reconnaître qu'à certains moments de l'année, il m'arrive de ne pas avoir l'envie de lire. Quand je suis absorbée par les cours (surtout au tout début de chaque reprise), j'arrive à mettre de côté la lecture. Disons que ce n'est pas aussi vital que la plupart des mois où je peux dévorer cinq romans en seulement quelques semaines.

Malgré toutes ces contraintes et mes autres envies, j'aime lire ! Enfin, je pense être une grande rêveuse d'histoire et lectrice passionnée. Peut-être que je ne le suis pas tant que ça... Mais je sais que je ne pourrais me passer de lecture plus d'un mois. Cet été, j'étais tellement en manque que j'ai acheté six ou sept livres en même temps ! Je peux vous dire que mon budget livre a vite dégringolé, mais mon envie, elle, n'a fait que prendre le dessus. Cela se passe souvent pendant mes vacances. Pas pour occuper le temps, mais par besoin. Je passe tellement de temps en cours et à réviser, que je lis moins et ça, je le ressens au bout d'un certain moment. C'est ainsi que je me rends compte à quel point j'aime les romans.

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Qu'est-ce que je peux aimer lire et parfois redécouvrir une histoire, me laisser porter dans un tout autre univers et m'évader, comme si plus rien n'existait autour de moi. Cette sensation, je la vis à chaque fois que je commence un livre, elle augmente au fur et à mesure pendant ma lecture, avant de s'évaporer à la dernière page du roman. Parfois même, cette sensation me créer une impression d'inachèvement ou de nostalgie quand je souhaite avoir plus, ou quand je regrette d'avoir finis une histoire qui me passionnait tant. Cela ne vous arrive-t-il jamais de vouloir une suite ? D'en imaginer une pour continuer à rêver un peu ? De vouloir relire encore et encore un livre, juste pour le plaisir de retrouver vos personnages favoris et revivre leurs aventures ? Ça me le fait souvent quand j'ai adoré un roman.

Pour moi, finir un roman est à la fois une satisfaction et un calvaire : c'est tourner la dernière page, mettre un point final ou non (pour cause de plusieurs tomes ou de rêverie toujours en cours) à une histoire, garder notre lecture et notre amour dans une bibliothèque et ne plus être à proprement parlé, dans l'univers de notre livre. Un sentiment d'achèvement l'emporte. Mais lorsqu'une histoire m'a retournée, a été l'histoire qui m'a marquée, alors je peux en souhaiter davantage, ne pas accepter la fin telle qu'elle est écrite. Et ça parfois, c'est vraiment dur ! Il faut savoir dire "au revoir" à ses personnages. Quoi que, quand nous avons vraiment aimé une histoire ou quand nous n'arrêtons pas de rêver à cet univers qui nous a tellement marqué, nous n'oublions pas réellement à ce que nous avons lu et donc, nous ne disons pas réellement "au revoir" à ce roman si particulier à nos yeux. Sujet complexe que nous pourrions éventuellement élaborer en cours de philosophie... A méditer donc !

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L'éventuel problème quand nous aimons lire, c'est que nous nous retrouvons vite submergés par les livres et par des étagères pleine à craquer de romans. C'est mon cas et je peux vous dire que mon rêve est d'avoir une grande bibliothèque ! Mais par faute de place, il me sera difficile pour le moment d'accomplir ce souhait. Qu'est-ce que c'est contraignant d'avoir peu de place pour ses romans ! J'en mets partout, où je peux, je les empile parfois, le temps de trouver d'autres solutions.

Bien évidemment, je pourrais revendre ou donner mes romans. Je l'ai déjà fait pour des livres qui ne m'intéressaient plus vraiment, que j'ai lus il y a des années, que je ne me souvenais plus d'avoir en ma possession, ou encore des livres d'enfants. Mais revendre ou donner des romans que j'ai adoré, que j'ai lus récemment... C'est mission impossible pour la personne nostalgique que je suis. Ça fait partie de moi, de ma bibliothèque, de l'amour que je porte à certaines histoires, de ma collection que je mets tant de temps à acheter, à remplir, à découvrir...

Il m'est aussi impossible d'arrêter de lire sous format papier, parce que me direz-vous, il y a la technologie : applications et lectures sur écran. Mais je n'aime pas ça. Rester plus d'une heure à lire devant un écran, mes petits yeux ne le supportent pas. Et ne pas avoir cette sensation de toucher entre mes mains, je ne peux pas non plus. C'est mon petit plaisir quand je lis. Je fais exception bien entendu pour les fictions que je lis sur internet, car je ne peux faire autrement. Mais ça s'arrête-là.

Et puis, que serait un grand lecteur, le plaisir de la lecture, sans sa bibliothèque ? Quoi que, c'est possible sans étalages, je le conçois, cependant, voir des étagères débordant de livre, c'est une petite satisfaction à avoir. Du moins, c'est ce que je ressens quand de regarde ma petite bibliothèque que j'aime tant. Autre satisfaction qui l'emporte : les librairies !

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Être entouré de romans par millier. Chercher celui qui fera la différence. Fouiller partout celui que vous aviez prévu d'acheter. Sentir l'odeur des livres neufs ou déjà usés. Être émerveillé au toucher ou par la vue de centaines de livre qui ne demandent qu'a être lus... C'est ce que je préfère quand j'entre dans une librairie ou dans une bourse aux livres. C'est si excitant de fouiller et trouver ses lectures. Il y a le charme de la nouveauté, parfois de l'ancien qui l'emporte.

J'ai cette chance d'habiter près d'un village où se trouve divers bouquinistes et petites librairies, proposant aux lecteurs, tout un large choix de genres littéraires. Il y a partout de grandes étagères, toutes couvertes de livres, qu'ils soient gros ou petits, déjà usés ou neufs. Des endroits tantôt grands, tantôt étriqués, tantôt poussiéreux, tantôt imprégnés par les visiteurs... C'est un tel plaisir que l'on pourrait y passer des heures ! Aussi bien à Paris ou dans des villages, comme celui dans lequel je suis allée dans le Périgord durant mes vacances, nous pouvons trouver toutes sortes de bibliothèques et de librairies, habitées par une histoire, un certain charme propres à elles. Je crois que c'est ce qui m'a donné envie étant enfant, d'avoir moi aussi une bibliothèque et même peut-être, de commencer à lire.

Mon père lit beaucoup lui aussi. Lui et ma mère nous ont toujours, mes frères et sœurs et moi, encouragé à lire. A chaque sortie en ville, dans des librairies, brocantes, villages, mes parents nous emmenaient dans les rayons lectures pour nous faire découvrir le plaisir de lire. Ils nous ont donné cette opportunité que j'ai saisie à neuf ans en lisant la collection de la bibliothèque rose avec "Le club des cinq", avant de poursuivre avec les livres de poches tels que les romans de Roald Dahl ou "Harry Potter". Après ça, je n'ai pas cessé de vouloir lire, à mon plus grand bonheur ! Et j'ai pu me constituer quelques petites perles rares, rassembler des livres favoris, que je vous proposerai dans mon prochain article, si cela vous intéresse.

C'est ainsi que je vous quitte, mes chers lecteurs (à moins que je n'en ai aucun), avant de poursuivre cet article que je pourrais encore prolonger de trois ou quatre pages. J'ai tellement de chose à dire ! Comme je l'ai précisé au tout début, il ne s'agit que de la première partie. J'ai choisi de procéder ainsi, au risque de rédiger un article trop long. La seconde partie arrivera sans doute d'ici quelques jours.

Je vous remercie pour votre soutien, en particulier sur mon article "Hello September", mais aussi pour les nombreux abonnés qui me suivent, et pour votre patience à lire mes rédactions qui, j'en suis consciente, sont assez longues.
Love (toujours et encore, c'est important).

Hedda.